Il y a quatorze ans, je me suis retrouvée dans une salle de réunion d’un hôpital, à défendre une idée qui me tenait profondément à cœur : et si la photographie pouvait offrir plus que de la perfection ? Et si elle devenait un miroir — non pas de ce à quoi on est censée ressembler, mais de qui on est vraiment ?

À l’époque, je travaillais comme art-thérapeute auprès d’adolescentes en lutte avec leur image. J’avais une formation en arts plastiques, je savais déjà combien une image peut peser sur l’estime de soi. Mais j’ai compris que je devais apprendre à photographier avec la même intention que celle que je mettais dans mes toiles.

Alors je me suis lancée.


J’ai passé un an à m’immerger dans la photographie

à étudier, à expérimenter, à apprendre à regarder à travers l’objectif avec douceur et lucidité. Pas seulement pour maîtriser une technique, mais pour créer une façon de travailler ancrée dans l’empathie, la curiosité, et l’attention silencieuse.

Il y avait eu un autre tournant, un peu plus tôt. Après des années dans le monde de l’entreprise à Londres et à Paris — où j’ai vu à quel point on demande souvent aux femmes de se faire petites, de lisser ce qui dépasse, de se taire — j’ai décidé de partir. Je me suis installée à la campagne, en France. Le rythme a ralenti. La lumière est devenue plus douce. Et dans ce calme, j’ai retrouvé mon souffle.

J’ai commencé à photographier les femmes autrement : avec délicatesse, avec force, et avec une écoute profonde de ce qui ne se dit pas toujours.

Je suis anglaise, je vis en France. Mon histoire familiale est faite de mouvements, de questions d’identité et d’appartenance. C’est quelque part entre ces couches que j’ai appris la puissance tranquille des passages — ces moments de transition, de transformation, où l’on cherche à se retrouver.

Beaucoup des femmes que je photographie sont dans cet espace-là, elles aussi : en pleine métamorphose, en train de réécrire leur histoire, de retrouver leur voix.

Et toi, que cherche-tu dans un portrait ?

Pas une pose figée. Pas une surface lissée.

Mais une présence. Une vérité. Un éclat de toi, sincère et vivant.

Aujourd’hui, à travers mon projet 40 Over 40, que tu sois en train de traverser un moment charnière, de reconstruire ton rapport à toi-même, ou simplement de t’offrir cette parenthèse, mon intention reste la même : créer des portraits vrais, tendres et puissants. Des images qui ressemblent à celle que tu es — pas seulement à l’extérieur, mais profondément.

Pas juste de jolies photos.

Des portraits avec une âme.

Prête à raconter ton histoire ?

Si tu es prête à te voir — vraiment te voir — alors créons ensemble quelque chose de profond et de beau.

C’est tout à fait naturel d’avoir des questions.
Si tu n’es pas encore prête à me contacter, c’est parfaitement ok.
Rends-toi par ici — tu y trouveras les réponses aux questions les plus fréquentes.
Aucun stress, aucune pression, juste des réponses à ton rythme.